Joseph

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Lu dans Madame Figaro

Il y a vingt-cinq ans, à Londres, Joseph Ettedgui ouvrait son multimarque ­Joseph au 77 Fulham Road avant d’élargir ses points de vente dans le monde entier, notamment à Paris, avenue Montaigne et rue Saint-Honoré. Ce coiffeur, natif de Casablanca, habillait alors les filles en Prada, Kenzo, Castelbajac, Alaïa, et développait en parallèle sa propre ­ligne de basiques, à mixer avec ces pièces statutaires. Aujourd’hui, Joseph ­Ettedgui n’est plus là, et nombreuses sont les nostalgiques de ses «pantalons hyper bien coupés », de ses « vestes impeccables pour aller travailler» ou même du petit café pris dans la bou­tique. Que les fans se rassurent, Louise Trotter, directrice de création, assure le relais et réinjecte du désir avec une collection hommage au fondateur. Sur le catwalk de son défilé londonien, le premier depuis 1986, pas d’effet de style mais des peaux lainées, des pantalons hybrides jogging-boxe-tuxedo, des ­robes pull d’une efficacité redoutable. S’ajoutent à cela des cabans tuffetés, des jupes en plissé soleil, des pardessus en tartan enduit… Ça y est, elles veulent toutes du Joseph à nouveau.


Les tendances mode hiver 2018

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